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	<title>Cosmopolite Travel, Le BLOG! Agence de voyage au Maroc, Sejour, week end, vacances pas cher au Maroc, hotel pas cher... &#187; Musique du Maroc</title>
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		<title>Abdelwahab Doukkali</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Aug 2009 21:32:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique du Maroc]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p><em id="txt"><img class="alignleft size-full wp-image-366" title="abd-el-wahab-doukali" src="http://cosmopolite-travel.com/blog/wp-content/uploads/2009/08/abd-el-wahab-doukali.jpg" alt="abd-el-wahab-doukali" width="300" height="400" />Fin des années cinquante du siècle dernier. Le pays venait de secouer ses fers, retrouvait son insouciance, croquait la vie à pleines dents sur des airs entraînants. Ils pleuvaient dru. Pas un mois ne passait sans son lot de mélodies, et les chanteurs et musiciens poussaient comme primevères au printemps. Il y avait d&#8217;un côté les «classiques», tels Ahmed Al Bidaoui, Abdelwahab Agoumi ou Abdessalam Amir, jaloux de la langue arabe et adeptes de la poésie ; de l&#8217;autre, les «modernes» qui, à l&#8217;image de Mohamed Fouiteh, Maâti Benkacem ou Ahmed Jabrane, avaient pris le parti de l&#8217;arabe marocain et de la ritournelle légère. Les deux avaient en commun de surfer sur la romance. Ils en possédaient le ramage mais pas le plumage.<br />
Avec leur calvitie naissante, leurs hublots, leurs bacchantes et leurs costards, ils ressemblaient davantage à des ronds-de-cuir qu&#8217;à des chanteurs de charme accroche-cœurs des foules. Ceux-ci se trouvaient plutôt du côté du Caire. Ils s&#8217;appelaient Abdelhalim Hafez et Moharram Fouad. Mais survint Abdelwahab Doukkali pour combler cette grave lacune de notre scène musicale.</em></p>
<p><strong>C&#8217;est dans une famille pieuse et conservatrice qu&#8217;il   vit le jour</strong><br />
Né deux fois, le 1er janvier 1941, puis le 7 du même mois, après un séjour dans une couveuse, celui qui allait jouir de plusieurs vies vit le jour au sein d&#8217;une famille nombreuse (13 enfants), modeste et profondément pieuse. Le père était un homme de religion, qui se conduisait en véritable patriarche, couvant sa progéniture tout en ne manquant pas de la réprimander à la moindre incartade. Pour cet homme à la fois aimant et sévère, Abdelwahab avait une déférence remarquable.<br />
Il lui baisait la main matin et soir, lui apportait l&#8217;aiguière au moment des repas et ne s’est jamais permis, même à l&#8217;âge adulte, de griller une cigarette en sa présence. Docile, discipliné, sage comme une image à la maison, l&#8217;enfant se métamorphosait dès qu&#8217;il en sortait. Profitant de l&#8217;absence de son père, il aimait traîner dans les rues de Fès sans but, sinon celui de commettre des fredaines.</p>
<p>«Je me rappelle la fois où je me suis retrouvé à Aïn Chqaf, à quelques kilomètres de Fès. J&#8217;avais fait le pari avec des amis de descendre à bicyclette du haut de la montagne. J&#8217;ai échoué dans une rivière avec une sévère blessure. D&#8217;habitude, je donnais à mon père le tass.<br />
Il a remarqué que ce soir-là je le lui tendais de la main gauche. J&#8217;ai dû avouer ma faute. Je conserve encore le souvenir de la correction que j&#8217;ai reçue», se souvient Abdelwahab Doukkali. Prodigue en confessions, il aime bien arpenter le territoire de son enfance pour en faire revivre les joies et les bonheurs, tel que son premier baiser cueilli des lèvres pulpeuses d&#8217;une certaine Sanaa, sous les bombes de l&#8217;armée française.<br />
Téméraire, il se révélait déjà porté sur le beau sexe, il se dévoilait sans fard. Ce qui ne l&#8217;empêchait pas, probablement par crainte des foudres paternelles, de prendre assidûment le chemin de l&#8217;école Moulay Idriss et de réussir honorablement ses études. Sans zèle excessif. La musique a habité, dès son plus jeune âge, l&#8217;homonyme par le prénom de l&#8217;immense compositeur égyptien.<br />
Il s&#8217;était promis d&#8217;en faire sa raison d&#8217;être. En attendant, il grattait comme un forcené sur son luth de fortune et vocalisait éperdument, loin du regard paternel.</p>
<p><strong>Le futurologue Mahdi Elmandjra l&#8217;incita à   s&#8217;engager dans la voie musicale</strong><br />
1959. A l&#8217;âge de dix-huit ans, Abdelwahab Doukkali estima que le moment était venu de prendre le large. Le climat de Fès n&#8217;était pas propice à la satisfaction de ses ambitions chanteuses. Alors, il prit son baluchon et s&#8217;en alla à l&#8217;aventure. A Rabat il accosta. Rapidement, il trouva un emploi à la RTM.<br />
D&#8217;emblée, il se mit à s&#8217;y ennuyer ferme. Il n&#8217;était pas taillé pour la paperasse, alors il s&#8217;y dérobait par la chansonnette, qu&#8217;il poussait à longueur de journée. Ce qui n&#8217;était pas du goût de Ahmed Al Bidaoui, son chef fouettard. Il le sanctionnait pour un rien, ne serait-ce que pour sa manie des pépins de melon.<br />
En revanche, Mahdi Elmandjra, à l&#8217;époque directeur de la RTM, se prit d&#8217;affection pour ce jeunot au talent prometteur. Il l&#8217;encouragea vivement à suivre la voie à laquelle il semblait si destiné. Abdelwahab Doukkali ne se le fit pas répéter deux fois. Il mit le cap sur Casablanca, là où se faisait l&#8217;œuvre musicienne.</p>
<p align="left"><span style="font-size: x-small;"> </span></p>
<p>Tel le héros balzacien Rastignac, c&#8217;est le regard chargé de défi que la future idole des jeunes et des moins jeunes débarqua à la gare routière de Benjdia. Apercevant l&#8217;imposant immeuble Liberté, il promit à sa mère, qui l&#8217;accompagnait, d&#8217;y acquérir, un jour, un appartement. Ce qu&#8217;il fit quelques années plus tard. Avec un aplomb sidérant, il se mit à se répandre parmi la galaxie musicale casablancaise. Ses arguments étaient convaincants, mais sa fougueuse détermination indisposait les installés et les assis. Ils ne lui ouvrirent pas leurs portes. Epaté par son adresse, Ahmed Tayeb El Alj, lui, n&#8217;hésita pas à lui écrire les paroles d&#8217;une ritournelle, Ya lghadi ftomobil, avec laquelle il fit son entrée sur scène. Une entrée fracassante et réussie. On ne comprend pas que le chanteur ait renié cette ode à l&#8217;automobile, à laquelle il est redevable de son éclosion. Quand il dit : «Je regrette une période où j&#8217;ai dû chanter des chansons que je ne voulais pas, dans des endroits qui ne m&#8217;honorent pas tellement. Je devais par n&#8217;importe quel moyen avoir ma place au soleil», sans doute faisait-il, à tort selon nous, allusion, entre autres, à sa première chanson.</p>
<p><strong>D&#8217;entrée de jeu, il bouscule les convenances   scéniques</strong><br />
Toujours est-il que Abdelwahab Doukkali s&#8217;empressa de changer son fusil d&#8217;épaule. A Ya lghadi ftomobil succédèrent Anti, Habibati, La tatroukini, conçues certes dans la même veine romanesque, mais moulées dans une forme classique de bon aloi. Avec ces titres, le chanteur cassa la baraque trop bien ordonnée de la chanson marocaine. Il était convenu jusque-là qu&#8217;on se tenait poliment sur scène, qu&#8217;on mimait ou qu&#8217;on dansait sans excès, qu&#8217;on ouvrait les bras et qu&#8217;on saluait très bas. Certitude dynamitée. Abdelwahab Doukkali martyrisait son luth, jouait les paroles de ses chansons, les vivait intensément, fermait les yeux pour mieux s&#8217;en pénétrer et entrait dans une sorte de transe, par moments. Il était en représentation tout au long de sa prestation. Les puristes s&#8217;en gaussaient. D&#8217;autant que Doukkali bousculait d&#8217;autres convenances, avec sa mèche folle qu&#8217;il tentait d&#8217;apprivoiser, sa montre portée incongrûment à la main droite, et ses bijoux étalés insolemment. Mais c&#8217;est justement en raison de son mépris des normes établies qu&#8217;il fut porté aux nues par toute une jeunesse qui en fit son idole. Pour l’imiter on se prit à porter la montre à la main droite, on usait et abusait du décrépant Stiff, manière d&#8217;obtenir une chevelure lisse comme la sienne, et du dentifrice blanchissant Diamant.</p>
<p>Abdelwahab Doukkali entra vite dans la légende. Certains en étaient défrisés. Ils affichaient un mépris souverain à l&#8217;endroit de ce «bellâtre» adulé par les «midinettes», une presse malveillante faisait partir des flèches au curare, histoire de déboulonner la statue qui lui était élevée par ses fans. Exploitant sa bonne fortune auprès des dames, on répandit la rumeur selon laquelle une adolescente fut trouvée morte devant son appartement. Larbi Sbaï, qui fut longtemps son intime, assure qu&#8217;il ne mangeait pas de ce pain-là. Il est vrai que Doukkali avait un faible pour les femmes, mais il n&#8217;entretenait de liaisons, plus ou moins orageuses, qu&#8217;avec des célébrités, dont la Libanaise Sabah et la danseuse égyptienne Nadia Lotfi. Cependant, ni les sarcasmes ni les calomnies et encore moins la rivalité qui sourdait entre Abdelhadi Belkhayat et lui ne parvenaient à rompre l&#8217;élan de Doukkali. Electron libre, vibrionnant, insaisissable, toujours entre deux avions, deux trains, deux entretiens de télévision, il allait au bout de son destin flamboyant.</p>
<p><strong>Avec Abdelhalim Hafez, il était lié par une inimitié   têtue</strong><br />
Doukkali dérangeait, agaçait jusqu&#8217;aux pouvoirs publics, qui l&#8217;expédièrent au purgatoire des indésirés. Ulcéré, il résolut de s&#8217;exiler. Le Caire fut sa destination. La ville déroula sous ses pieds le tapis rouge. Il hérita d&#8217;illustres voisins : le compositeur Baligh Hamdi et la vedette Abdelhalim Hafez. Avec le premier, le courant passa, le second le prit, d&#8217;emblée, en grippe. Prélude d&#8217;une inimitié têtue. Les deux hommes passaient le plus clair de leur temps à mutuellement s&#8217;érafler. Aux coups, c&#8217;était Doukkali le vainqueur.<br />
Larbi Sbaï raconte que, alors qu’ils se produisaient, rivalité oblige, en deux lieux distincts, Hafez fut snobé par le public, tandis que ce dernier afflua vers Doukkali. Il faut dire que ce dernier avait réussi à conquérir le cœur des Egyptiens, même celui de leur icône, Nadia Lotfi, dont Hafez faisait vainement le siège. Sept ans durant, Le Caire fut aux pieds de Doukkali. Pourtant, un jour, il décida de rentrer au bercail.</p>
<p><strong>Chiche et prodigue, selon l’humeur du   moment</strong><br />
Ce fut le retour de l&#8217;enfant prodigue, que Doukkali entonna par un chant à la gloire du Roi Hassan II, Habib Ljamahir. Suivi d&#8217;une mélodie reprise ensuite par pas moins de cinquante chanteurs arabes, Sabah en tête, Ma ana illa bachar. Versatile, l&#8217;auteur de Habibati avait une nouvelle fois changé de cap. Avec bonheur.<br />
L&#8217;homme qui, en foulant le sol casablancais, s&#8217;était juré d&#8217;acheter un appartement dans l&#8217;immeuble Liberté, en a acquis deux, auxquels il faut ajouter un pied-à-terre au boulevard Lalla Yacout, une ferme de huit hectares à la sortie de Marrakech et une villa dans la banlieue londonienne. Doukkali n&#8217;est pas à plaindre quant à sa situation financière. Mais on lui prête des penchants avaricieux.</p>
<p>Un témoin des fêtes qu&#8217;il organise à Marrakech prétend qu&#8217;il s&#8217;arrange toujours pour faire payer les musiciens par ses invités. Invraisemblable, rétorquent ses intimes, il serait plutôt généreux. Et d&#8217;énumérer ses largesses envers les artistes débutants, ses prévenances à l&#8217;égard de Mohamed Lahyani quand celui-ci était impécunieux, son soutien au comédien Ismaïl Yacine, lorsqu&#8217;il s&#8217;était retrouvé perdu et sans le sou au Maroc.<br />
Jugement contrasté, donc, mais il n&#8217;est pas étonnant qu&#8217;il soit à la fois chiche et prodigue, selon l&#8217;humeur du moment, tant il est ondoyant.<br />
Constant, en revanche, il l&#8217;est dans son amour pour sa jeune épouse et ses enfants Nour et Aïda. Au milieu d&#8217;eux, il observe, quoi qu&#8217;il prétende, une retraite mutique, du haut de laquelle il scrute la comédie musicale marocaine, déplore le manque de créativité de ses pairs, réduits à recycler les tubes anciens ou à s&#8217;expatrier aventureusement vers d&#8217;autres cieux. Mais un Abdelwahab Doukkali, ça ne s&#8217;invente qu&#8217;une fois tous les vingt ans, et encore ! Un musicien de cet acabit-là manque et tout le paysage musical est dépeuplé. Kan ya ma kan&#8230;</p>
<p align="left">
<p align="left">
<p align="left"><span style="color: #888888;">Et-Tayeb Houdaïfa<br />
Publié le : 30/03/2007</span></p>
<p align="left"><span style="color: #888888;">http://www.lavieeco.com/Culture/quand-abdelwahab-doukkali-lancait-la-nouvelle-vague</span></p>
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		<pubDate>Sat, 01 Aug 2009 18:33:29 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[L’art de aïta est un patrimoine culturel et historique qui a connu des changements au fil des années. De nos jours, rares sont les groupes folkloriques qui arrivent à préserver cet art qui est en ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-326" title="fatna bent el houcine" src="http://cosmopolite-travel.com/blog/wp-content/uploads/2009/08/fatna-bent-el-houcine.jpg" alt="fatna bent el houcine" width="210" height="274" />L’art de aïta est un patrimoine culturel et historique qui a connu des changements au fil des années. De nos jours, rares sont les groupes folkloriques qui arrivent à préserver cet art qui est en voie de disparition.</strong></p>
<p>Lorsqu’on parle de l’art de Aïta, on pense aux régions de Chaouia, Abda et Doukkala en passant par les régions avoisinantes comme El Haouz et surtout Zaer. L’art de Aïta veut dire, selon son acception traditionnelle, l’Appel, c’est-à-dire l’Appel de la tribu et le retour aux ancêtres pour semer la volonté dans le cœur des hommes et inviter la Muse de la poésie et de la chanson. On distingue plusieurs sortes de Aïta : Aïta El Hasbaouia, Azzaaria ; Al Haouzia, Al Jablia, Al Gharbaouia, Al Marsaouia et Al Mallalia. L’art de Aïta s’inspire de la vie sociale de l’homme marocain et souvent elle repose sur l’Amour, le plaisir le beauté et la nature. Notons que cet art a connu son apparition dans les régions comme Safi, Casablanca, El Jadida, Beni Mellal, Khouribga, Marrakech ; Kalaât Sraghna, Kénitra, Khénifra et Taounat. Pour Abdeslam Ghayour, chercheur dans le domaine de Aïta, la musique est l’un des excellents moyens de langage produits par l’homme rural Et c’est à ce propos qu’il met l’accent, dans son étude, sur l’art de Aïta dans le feuilleton marocain<br />
«Oujâa Trabe» avec les réalisateurs Shimi et Radouane Kassimi. Hassan Nejmi, dans «Etude de la poésie orale et de la musique traditionnelle à partir de Aïta », définit Aïta tel un art poétique et musical qui a ses propres spécificités.<br />
Dans la région de Beni Mellal, et précisément à Fquih Ben Salah, le groupe de Sasta est connu pour son amour et ses recherches dans le domaine de Aïta en général. ALM est allé rencontrer cet homme qui conserve encore un tel art (Aïta) qui est en voie de disparition. Il s’appelle Lakhlil Mohamed, Sasta n’est qu’un nom artistique.<br />
Il a commencé à jouer avec un petit violon depuis l’âge de 14 ans . A cette époque, il n’y avait que quelques groupes folkloriques tel Khalifa Ould Chato à Beni Mellal, Haj Zaroual et Hajja Ghalia à Oued Zem. Selon de témoins de son époque, on l’appelait Sasta car il avait une bicyclette 700 sur laquelle il se déplaçait avec son violon. Sasta affirme au sujet de<br />
Aïta : «La vraie Aïta n’existe plus et rares sont les groupes qui la perpétuent. Moi, j’ai travaillé avec Fatna Bent Lhoucine durant 7 ans et c’est aux environs de 1975/1976. Pour chaque région, il ya un genre de Aïta».<br />
Le groupe folklorique de Sasta opte toujours pour la préservation du patrimoine musical traditionnel de Aïta  car pour Sasta, Aïta Mellalia est synonyme de bravoure, c’était pour inciter les hommes à plus de courage… «Aïta Marsaouia, ajoute-t-il, a le même rythme et elle se compose de 14 Aytas et ce n’est pas comme Ayta Mellalia où on est plus libre. Avant, vers les années 67/68, la belle époque de Aïta, il y avait des groupes dignes de ce nom comme Bnate Bîkar, Aicha Bente al karem, Moulouda… et l’enregistrement des chansons se faisait sur des disques. En plus, les photos n’étaient qu’en noir et blanc. » Lorsqu’on parle de Aïta et  des groupes qui la  perpétuent, on pense à Ouled Ben Aguida, Ouled Bouazzaoui, Fatna Bent Lhoucine, Sasta…Fatna Bent Lhoucine avec qui Sasta a travaillé durant 7 ans, était un genre de personnage picaresque dans la mesure où elle s’est déplacée entre Sidi Bennour, Youssoufia, puis Safi et Casa. Son déplacement était aussi celui de Aïta qui s’est inspirée des différents milieux sociaux où elle a vécu. Aïta, au fil des temps, s’est répandue mais chaque région avait ses spécificités et sa propre identité est c’est pour cela qu’on trouve Layata Bidaouia, Mellalia, Jablia, Houzia…A Fquih Ben Salah, et dans le but de préserver et d’organiser le patrimoine de Aïta, le groupe folklorique de Sasta a donné naissance, en 2001, à une Association appelée «Association Lâmiria du Patrimoine populaire ». Au sujet des objectifs de cette Association, Sasta affirme : « Notre objectif est de protéger ce qui reste de Aïta. Notre Association se compose de 17 groupes folkloriques. On manque de moyens matériels, d’encouragements. Nous organisons chaque année une fête de Aïta et à laquelle assistent un grand nombre de ceux qui s’intéressent à type de patrimoine marocain.<br />
Aïta est en train d’agonir. Il ne reste qu’environ 5 ou 6 groupes (Ouled Ben Aguida, Ouled Al Bouâzzaoui, Sasta, Ould Soubba, Khadija Margoum à Safi) qui conservent encore ce trésor culturel». Aïta est un art qui reflète l’image de toute une époque de la société marocaine. Nous sommes donc tenus de le préserver, c’est un patrimoine culturel et identitaire.</p>
<p>Source: aujourdhui.ma<br />
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		<title>Abd el-hadi belkhiate</title>
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		<pubDate>Fri, 31 Jul 2009 13:00:32 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-271" title="abdelhadi-belkhiat" src="http://cosmopolite-travel.com/blog/wp-content/uploads/2009/07/abdelhadi-belkhiat.jpg" alt="abdelhadi-belkhiat" width="100" height="100" />Né en 1940 à Fès, Zougari El Idrissi Abdelhadi, dit Belkhayat, a quitté très tôt sa ville natale pour s&#8217;installer à Casablanca. Une audition à la radio , rue l&#8217;Brihi, le pousse rapidement sur le devant de la scène. Dominée à l&#8217;époque par Mohamed Fouiteh, Maâti Benkacen, Brahim Alami. Il réussit à imposer son style avec sa voix chaleureuse et ses mélodies d&#8217;influences orientales. Il représente la nouvelle génération avec Abdelwahab Doukkali, Latifa Amal, Mohamed Hayani. Une génération fascinée par l&#8217;Egypte et ses Oum Kalthoum, Farid El Atrach et autres Abdelhalim Hafez.<br />
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		<title>Nass al Ghiwane, Les Rolling Stones de l&#8217;Afrique</title>
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		<pubDate>Fri, 31 Jul 2009 12:12:30 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-247" title="p-ecran-nass-el-ghiwane1406" src="http://cosmopolite-travel.com/blog/wp-content/uploads/2009/07/p-ecran-nass-el-ghiwane1406.jpg" alt="p-ecran-nass-el-ghiwane1406" width="259" height="138" />Nass El Ghiwane</strong> ( ناس الغيوان) est un groupe musical mythique qui a été fondé dans les années 70, à Casablanca entre Omar Sayed, Larbi Batma, Boujmaa, Alal Yaala et Aziz Tahiri (remplacé par Abderrahman Paca). Malgré les années, ceux que Martin Scorsese a appelé &laquo;&nbsp;Les Rolling Stones de l&#8217;Afrique&nbsp;&raquo; restent très largement connus au Maroc.<br />
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		<title>Timitar 2009 du 1er au 5 juillet à Agadir</title>
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		<pubDate>Fri, 31 Jul 2009 11:28:43 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Musique du Maroc]]></category>
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		<description><![CDATA[Le Festival Timitar revient cette année dans sa cinquième édition du 1er au 5 juillet 2009 dans la capitale du Souss, Agadir.
Principalement dédié à la culture amazighe, mais ouvert sur la musique du monde, Timitar ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-216" title="timitar_244256032" src="http://cosmopolite-travel.com/blog/wp-content/uploads/2009/07/timitar_244256032.png" alt="timitar_244256032" width="318" height="244" />Le Festival Timitar revient cette année dans sa cinquième édition du 1er au 5 juillet 2009 dans la capitale du Souss, Agadir.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Principalement dédié à la culture amazighe, mais ouvert sur la musique du monde, Timitar 2009 verra la participation de plus de 40 artistes et groupes principalement d’Afrique et d’Amérique du sud.</p>
<p style="text-align: justify;">Ouvert sur 3 scènes (Place Al Amal, Théâtre de verdure et la Scène Bijawane), le festival accueillera des grands noms tels que : Raïssa Rakya Talbensirt , Izenzare, Samira Saïd, Bilal et rendra un hommage particulier aux &laquo;&nbsp;Rways&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis sa création en 2004, le <strong>festival Timitar</strong> a accueilli plus de 3 000 artistes du monde entier, touchant ainsi, chaque année, plus d’un demi-million de spectateurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Source: okmaroc.net</p>
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